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Mesures - pas encore de concret sur les critères complet - document disponible Jeudi 26 mars 2020

Procédure rapide et non bureaucratique

Les entreprises concernées pourront solliciter auprès de leur banque des crédits de transition à hauteur de 10 % maximum de leur chiffre d’affaires annuel, jusqu’à un montant maximum de 20 millions de francs. Pour ce faire, elles devront répondre à certains critères minimaux, et déclarer notamment qu’elles subissent de substantielles pertes de chiffre d’affaires en raison de la pandémie de coronavirus.

Les crédits seront versés rapidement et de manière non bureaucratique jusqu’à un montant de 500 000 francs. Ils seront garantis à 100 % par la Confédération et leur taux d’intérêt sera nul. 

La demande de crédit sera disponible sur le site web "covid19.easygov.swiss" dès jeudi, date d’entrée en vigueur de l’ordonnance.

Les crédits de transition dont le montant dépasse 500 000 francs seront garantis à 85 % par la Confédération. La banque créancière participera au crédit à raison de 15 %. Étant donné que ces crédits pourront atteindre 20 millions de francs par entreprise, ils exigeront un examen plus approfondi de la part des banques. Le taux d’intérêt de ces crédits s’élève actuellement à 0,5 % sur les prêts garantis par la Confédération. Les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à 500 millions de francs ne bénéficieront pas de ce programme.

Comme de nombreuses PME ne disposent que d’un compte auprès de PostFinance, le Conseil fédéral permettra également à PostFinance d’accorder à ses entreprises clientes, de manière non bureaucratique, des crédits d’un montant maximum de 500 000 francs. Il ne s’agit pas d’une suppression de l’interdiction d’octroi de crédits à laquelle est soumise PostFinance, mais d’une mesure temporaire prise dans le cadre de ce programme.

À partir de demain, jeudi 26 mars 2020, toutes les entreprises concernées pourront accéder à des crédits rapidement et simplement.

 La Délégation des finances des Chambres fédérales (DélFin) a approuvé un crédit d’engagement de 20 milliards de francs le 23 mars 2020. La priorité absolue du Département fédéral des finances (DFF) reste d’assurer la stabilité de l’économie suisse.

L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) et la Banque nationale suisse (BNS) soutiennent les mesures prises par le Conseil fédéral en matière de liquidités et adoptent elles-mêmes diverses mesures.

Grâce à cette mesure simple, le Conseil fédéral entend aider des dizaines de milliers de PME suisses à couvrir leurs besoins urgents de liquidités. Le DFF continue de suivre de près la situation, en étroite collaboration avec le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR), la FINMA, la BNS et les banques.

Attention !!! Les déclarations fiscales sont arrivées dans les boîtes aux lettres.

Que faut-il déclarer ? Quelles sont les déductions que je peux appliquer ? Quelles sont les nouveautés canton par canton car il y en a !

"Dans ce monde, on ne peut être sûr de rien, si ce n'est de la mort et des impôts" , de même que la fiscalité évolue d'année en année. 

Nouvelles déductions - évolutions des taux - réformes législatives ... . Le contribuable qui se montre attentif aux derniers changements peut ainsi espérer réduire quelque peu la douloureuse. Contactez-nous ...

 Déductions fiscales pour le 3ème pilier

Le montant maximum déductible pour les salariés passe à CHF 6'826.--. Pour les indépendants, c'est toujours maximum 20% du revenu d'AVS déclaré et autre CHF 34'128.--.

Frais de déplacements professionnels

Depuis le 1e janvier 2016, la possibilité de déduction pour les frais de déplacements professionnels a été plafonnée à CHF  3'000.-- par la confédération. Mais les cantons sont libres de déterminer eux-mêmes ce plafond. VD, FR, VS et le JU par exemple, n'ont pas plafonné cette déduction.

 

GENEVE : déductions principales 2019

  • Garde d'enfants jusqu'à CHF 25'000.-- par année et par enfant
  • ICC, chages familiales, CHF 9'980.-- pour chaque charge de famille et CHF 4'990.-- pour chaque demi-charge
  • Jusqu'à 18 ans, primes d'assurance-maladie maximum CHF 3'410.--, à partir de 19 ans CHF 11'525.--.
  • Frais de formation jusqu'à concurrence de CHF 11'942.--. 

 

FRIBOURG : La fiscalité verte s'invite 

  • Assurance maladie pour une personne seule CHF 4'380.--, couple CHF 8'760.--. Par enfant ou personne en charge né entre 1995 et 2001, CHF 4'040.--. Un enfant à charge jusqu'à 18 ans révolus CHF 1'040.--

 

VALAIS : Réformes en discussion

  • Déduction pour enfant jusqu'à 6 ans, CHF 7'510.-- et de 6 à 16 ans CHF 8'560.-- et dès 16 ans, CHF 11'410.--
  • Frais de garde par enfant, maximum CHF 3'000.--
  • Frais d'enseignement public, famille d'accueil ou internat, CHF 5'470.--
  • Frais liés au logement pour apprentis dans le domaine tertiaire, CHF 5'000.--

 

 NEUCHÂTEL : En finir avec l'enfer fiscal ...

  • Déductions pour couple, maximum CHF 1'200.--
  • Par enfant de 0 à 4 ans, CHF 6'000.-- et de 4 à 14 ans, CHF 6'500.-- et dès 14 ans CHF 8'000.--
  • Frais de garde par enfant et jusqu'à 14 ans, maximum CHF 20'000.--
  • Primes d'assurance maladie par enfant CHF 800.-- 
  • Versements aux partis politiques, maximum CHF 5'000.--

 

VAUD : Coup de pouce aux propriétaires et aux contribuables modestes

  • Déduction pour la prime d'assurance-maladie pour une personne seule CHF 2'200.-- et pour un couple CHF 4'400.--. Par enfant ou personne en charge, CHF 1'300.--
  • Frais de repas, sans cantine, ni particpation de l'employeur, CHF 3'200.--. Avec cantine ou participation de l'employeur, CHF 1'600.--
  • Frais de garde par enfant de moins de 14 ans, maximum CHF 7'100.--
  • Déduction pour couple, CHF 1'300.-- maximum, famille monoparentale, CHF 2'700.-- et par enfant à charge, CHF 1'000.-- maximum
  • Versements aux partis politiques, maximum CHF 10'100.-- ( présents dans un parlement cantonal )

 

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 L’achat d’un bien immobilier représente un placement financier rentable ainsi qu’une importante pierre à l’édifice dans la construction de votre patrimoine. En comparaison avec les marchés boursiers volatils et inconstants, un investissement immobilier est sage et croît au fil des années.

C’est également une excellente façon de préparer financièrement sa retraite au travers d’une épargne « contrôlée ». Rapidement vendu au juste prix du marché si confié à des experts, un bien immobilier peut représenter une somme importante que vos futurs héritiers pourront se partager.

Le tremplin idéal vers de nouvelles opportunités

Votre premier achat immobilier peut être l’investissement de votre vie, c’est un fait, et c’est probablement ce qui le rend si important et spécial à vos yeux. Cependant, il serait dommage de le limiter uniquement à ça. Votre premier achat immobilier peut aussi être le tremplin idéal à un deuxième investissement dans la pierre, plus important, plus grand, plus petit ou plus adapté à vos besoins et votre situation actuelle.

En revendant votre propriété avec sa plus-value quelques années plus tard, vous constituez le fonds financier nécessaire à un investissement différent qui pourra lui-même constituer la base d'un nouvel investissement, ainsi de suite. Devenir propriétaire est donc aussi une façon d’investir et de générer des profits d’une manière plus sécuritaire que bien d’autres sortes de placements.

Une opération financière intéressante…

Aujourd’hui, acquérir un bien immobilier est une opération rendue d’autant plus rentable grâce aux taux historiquement bas. Les prix du marché se sont alignés face à cette réalité en affichant des chiffres bien moins élevés que dans le passé, mais attention pas par tout et il faut bien comparer le prix et qualité. Toujours penser à la revente !

Une étude du Crédit Suisse a également démontré que les coûts du logement sont moins importants en tant que propriétaire que ceux imposés aux locataires. En d'autres termes, louer coûte plus cher.

Aujourd’hui, la Suisse ne compte que 31% de propriétaires par rapport aux autres pays européens qui en comptent plus de 50 à 70%. Au vu des conditions actuelles, il serait logique de constater une forte augmentation du pourcentage de propriétaires au cours des prochaines années.

En conclusion, procéder à l’achat d’une propriété immobilière est une option financièrement rentable qui se bonifie d’année en année, dégageant à chaque fois une plus-value. C’est aussi l’un des bastions de ce qui pourrait être l’héritage que vous laisserez à vos proches, ainsi qu’une base nécessaire au bien-être de votre famille. Pour ces raisons et bien d’autres encore, de plus en plus de romands sont satisfaits d’être devenus propriétaires.

Devenir propriétaire est un investissement financier ainsi qu’un choix successoral particulièrement avisé. C’est également le rêve de tout un chacun que de posséder les murs qui verront grandir sa famille.

Nous vous encourageons à devenir propriétaire, raison pour laquelle il est important de commencer à épargner par bied d’un 3ème pilier bancaire et assurance dès son jeune âge.

Vos enfants vous remercieront, car en plus d’être une option successorale stable, posséder un bien vous permet d’être en mesure d’hypothéquer ce même logement afin d’aider un membre de votre famille à devenir à son tour propriétaire.

 

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La viabilité du système des 3 Piliers est aujourd’hui remise en question.

En Suisse, la prévoyance vieillesse figure à nouveau en première position des préoccupations surtout du baromètre de la jeunesse. Le 2ème pilier n’a pas pris en compte l’évolution démographique de notre société. Le déséquilibre entre les générations n’a donc cessé de se creuser au fil du temps, il est urgent d’agir. Ci-dessous une récapitulation :

Capture dcran 3 piliers

Quels sont les nouveaux défis ?

Nous avons deux importants soucis ! Premièrement, l’espérance de vie a considérablement augmenté en Suisse ces dernières décennies, de 5 ans pour les hommes et de 3,7 ans pour les femmes par rapport il y a 30 ans. Les caisses de pensions doivent donc verser plus longtemps les rentes que prévu. 

Deuxièmement, les marchés des capitaux donnent de plus en plus de fil à retordre à la prévoyance professionnelle ( LPP )

 

Quelle est l’influence concrète sur les rentes selon les générations ?

Prenons un enseignant dans le catégorie de revenus moyens, qui gagne environ CHF 70000.—en début de carrière et jusqu’à CHF 100000.—d’ici son départ à la retraite. D’après des calculs, si cette personne avait atteint l’âge de la retraite en 2010, elle bénéficierait au titre de l’AVS et de la LPP d’une rente d’environ de 57% du dernier salaire. 

Qu’en est-il pour un départ à la retraite en 2040 ? La constitution de la fortune sera significativement freinée par le contexte de taux bas et le taux de conversion devrait reculer à environ 5.09%. L’AVS et la prévoyance professionnelle ne couvriraient plus que 45% du dernier salaire !

 

Pourquoi les revenus élevés seront-ils particulièrement touchés par les lacunes de prévoyance ?

Dans la planification financière, la règle générale veut que 60 à 80% du revenu antérieur soient nécessaire à la retraite. Même avec les taux de conversion déjà en baisse d’aujourd’hui, il s’ensuit une lacune de prévoyance à prévoir de 45% ! 

 

Comment prévenir au plus tôt les lacunes de prévoyance ?

Il est primordial d’effectuer des versements anticipés dans la prévoyance individuelle ! Les versements maximaux réguliers dans le 3ème pilier ont une incidence significative sur du long terme. Pensez à l’allègement fiscale ! : 

  • CHF 6'826.—pour un employé (25-40% de ce montant sera à payer en moins en impôts)
  • CHF 34'128.—pour un indépendant, mais maximum 20% du salaire AVS déclaré

Le 3ème pilier ne cesse de gagner de l’importance. Si la personne désire une retraite convenable il faut épargner, la prévoyance individuelle est incontournable. 

 

Il faut savoir ! 

En comparaison internationale, le système de prévoyance vieillesse suisse a perdu du terrain. En 2019 elle occupait le 12ème, alors qu’elle était encore 8ème en 2017. Elle est l’un des rare pays où l’âge de la retraite n’a pas encore été relevé. 

La tendance est à travailler plus longtemps et à abolir l’âge de la retraite fixe. Les prestations de retraite sont liées à l’espérance de vie et garantissent ainsi une prévoyance. 

 

Pour résumé ! 

N’importe quel employé en Suisse devrait épargner sur du long terme en ayant un 3ème pilier. Le plus important est de se discipliner avec un minimum, avoir une garantie au bout du compte et y ajouter une libération du versement de votre épargne prévu en cas d’une incapacité de travail suite à une maladie ou accident grave.

 Dès CHF 3,50 par jour vous pouvez déjà constituer un bon capital sur du long terme. LES PROPRIETAIRES, n'oubliez pas que les taux sont 3% en dessous de la moyenne. Cela veut dire que si vous avez un emprunt de CHF 500'000.--, vous économisez facilement CHF 15'000.--  par an ! Vous avez de quoi épargner et amortir votre dette indirectement par bien d’un 3ème pilier, soit 3a ou 3b, mais il faut le faire !

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Rares sont les propriétaires immobiliers à pouvoir s'offrir l'objet de leur envie sans recourir à un emprunt. S'élevant facilement à plusieurs centaines de milliers de francs, celle-ci doit être progressivement remboursée.

C'est cette action que l'on nomme l'amortissement. Il est déterminé lors de la conclusion du prêt, selon les exigences du créancier (en général, une banque, une assurance ou une institution de prévoyance) dans le cadre de la réglementation en matière d'hypothèques, qui prévoit que celle-ci doive être ramenée à 2/3 (env. 67%) de la valeur de nantissement (garantie donnée en échange d'un emprunt) de la dette durant les 15 premières années par des paiements réguliers.    

Exemple :

  • Valeur d'achat : CHF 1'000'000.--
  • Fonds propres : CHF 200'000.— (20% de la valeur d'achat)
  • Dette : 800'000 francs

Après 15 ans, la dette doit être abaissée à 67% de 1 million = CHF 670'000.--

Amortissement minimal sur 15 ans : CHF 130'000.-- Valeur d’achat moins les fonds propres égalent 67% de la valeur de nantissement (1'000'000 – 200'000 – 670'000)

Amortissement annuel minimal pendant les 15 premières années : CHF 8'667.-- !

Deux possibilités d'amortissement s'offrent au preneur d'hypothèque. L'amortissement direct et l'indirect. L'amortissement direct amène le débiteur à verser directement à son créancier (banque, assurance, etc.), mais ceci diminue son emprunt et augmente ses impôts. L’amortissement indirect, la dette reste identique, mais l’épargne est déductible de ses revenus s’il s’agit d’un 3ème pilier A.

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